À l’origine de Salty Festival, il y a quatre potes, une passion commune et une idée un peu folle.
Une envie simple, presque évidente : créer quelque chose qui leur ressemble, entre musique, amis et horizon infini.
On leur a posé quelques questions.
Comment est né le festival ?
À la base, c’était rien de plus que des soirées entre nous, à Belle-Île.
On ramenait une enceinte, quelques platines, et on laissait tourner de la house jusqu’au bout de la nuit, face à la mer.
Petit à petit, les gens se sont ajoutés. Des amis d’amis, puis d’autres encore. L’énergie a grandi, sans qu’on s’en rende vraiment compte.
Et un soir, entre deux morceaux, on s’est regardés et on s’est dit :
“Pourquoi pas aller plus loin ? Pourquoi ne pas partager ça avec plus de monde ?”
C’est comme ça que Salty est né. Sans plan précis, mais avec une vraie intention.
Pourquoi Belle-Île ?
Parce que c’est chez nous, déjà. C’est là que tout a commencé.
Mais surtout parce que l’ambiance ici est impossible à reproduire ailleurs.
Entre les falaises brutes, l’air salé, le vent qui se lève en fin de journée et les couchers de soleil qui te coupent le souffle… tout est déjà là.
La musique vient simplement s’y poser, naturellement.
Belle-Île, c’est plus qu’un décor. C’est une sensation.
Quelle est votre vision du festival ?
On veut garder quelque chose de simple, d’authentique, de profondément humain.
Pas un énorme festival impersonnel où tu te perds dans la foule.
Ici, on vient pour la musique, oui — mais aussi pour l’ambiance, les rencontres, les moments qui ne se prévoient pas.
On veut que les gens se sentent libres, connectés, présents.
Que chacun reparte avec plus que des souvenirs : une vraie expérience.
Un mot pour le public ?
Venez comme vous êtes.
Sans pression, sans codes.
Laissez le reste derrière vous, respirez, regardez autour… et laissez-vous porter.
Et surtout préparez-vous à danser !